Je ne sai plus pourquoi je bois, pourquoi j'oublis. Les veines plus pleines d'alcool que de sang, et mes sanglots amplis de ton mal.
Aller de l'avant, paraitre, jolie, jolie dans ma robe, dans tes bras, devant l'objectif et la caméra. Puis retourner dans mon doux cauchemar.
On m'a dit que les gens passionés ne guérissaient jamais vraiment de leur mal. Les gens se sont amusés à me blesser, sourire sadique aux lèvres, je les vois m'apprivoiser, tel un papillon dont les ailes fragiles se détruisent des caresses d'un enfant ignorant ou sadique. Elles avec leurs jolies lèvres amplies de mal, tel deux maratres menaçantes.
Le soir je pleurs mon alcool dans leurs bras, puis je repart, pathétiquement reconstruite sur mon propre mal, jme reconstruit sur la haine que j'ai de toi, de ton mal, de ton ignorance blessante. Enfant dangereux et immature que tu es, je crois pourtant que je t'ai aimé, ou du moins je t'ai fait confiance.
L'être humain à ses travers, tellement nombreux qu'on ne voit plus ses qualitées, jte souhaite une mort lente et douloureuse, pourtant j'nen vivrais pas plus longtemps ni plus riche ni plus heureuse. C'est le principe idiot de la vengance, faire le mal pour faire le mal, consciemment, avec sadisme, rendre pire que ce que l'on t'a fait, par principe, par plaisir, de détruire celui qui t'a détruit. Mais ça mène à quoi tout ça? Le mal est fait, RIEN ne réparera le tort que tu m'as fait, ni à moi ni aux autres, ont ne reconstruit pas le monde sur les cadavres de ceux qui l'ont atrophié.
Et l'on a beau pleurer les larmes ne feront pas pousser du bonheur.
Aller de l'avant, paraitre, jolie, jolie dans ma robe, dans tes bras, devant l'objectif et la caméra. Puis retourner dans mon doux cauchemar.
On m'a dit que les gens passionés ne guérissaient jamais vraiment de leur mal. Les gens se sont amusés à me blesser, sourire sadique aux lèvres, je les vois m'apprivoiser, tel un papillon dont les ailes fragiles se détruisent des caresses d'un enfant ignorant ou sadique. Elles avec leurs jolies lèvres amplies de mal, tel deux maratres menaçantes.
Le soir je pleurs mon alcool dans leurs bras, puis je repart, pathétiquement reconstruite sur mon propre mal, jme reconstruit sur la haine que j'ai de toi, de ton mal, de ton ignorance blessante. Enfant dangereux et immature que tu es, je crois pourtant que je t'ai aimé, ou du moins je t'ai fait confiance.
L'être humain à ses travers, tellement nombreux qu'on ne voit plus ses qualitées, jte souhaite une mort lente et douloureuse, pourtant j'nen vivrais pas plus longtemps ni plus riche ni plus heureuse. C'est le principe idiot de la vengance, faire le mal pour faire le mal, consciemment, avec sadisme, rendre pire que ce que l'on t'a fait, par principe, par plaisir, de détruire celui qui t'a détruit. Mais ça mène à quoi tout ça? Le mal est fait, RIEN ne réparera le tort que tu m'as fait, ni à moi ni aux autres, ont ne reconstruit pas le monde sur les cadavres de ceux qui l'ont atrophié.
Et l'on a beau pleurer les larmes ne feront pas pousser du bonheur.
